Retour au blog
Réorientation

Se réorienter après une première année difficile : la marche à suivre

Une première année qui ne ressemble pas à ce qu'on avait imaginé n'est pas un échec. C'est une donnée à intégrer dans la suite.

George BERKO12 avril 20267 min de lecture
Partager
Se réorienter après une première année difficile : la marche à suivre

Une réorientation bien construite est souvent le déclic d'un parcours plus aligné. Mais elle se prépare : changer de formation sans avoir compris pourquoi la première n'a pas fonctionné, c'est risquer de reproduire la même difficulté ailleurs.

1. Analyser ce qui n'a pas fonctionné Le rythme ? Le contenu ? Le format pédagogique (cours magistraux, autonomie, charge de travail) ? L'environnement (ville, logement, isolement) ? La cause détermine la solution. Une réorientation pour des raisons de contenu se résout par un changement de discipline ; pour des raisons de format, parfois par un changement d'établissement à discipline équivalente.

2. Évaluer ce qui a été acquis Crédits ECTS validés, compétences transverses (méthodologie, autonomie, travail en groupe), expérience associative ou professionnelle : tout cela compte pour la suite. Une réorientation n'efface pas l'année précédente : elle la met au service du nouveau projet.

3. Construire une nouvelle hypothèse La réorientation peut viser un BUT, une licence proche, une école, une formation en apprentissage, voire une voie professionnelle qualifiante. Chaque option a son calendrier propre : Parcoursup pour une rentrée en septembre, admissions parallèles toute l'année pour certaines écoles, rentrées décalées en janvier ou février dans certains BTS.

4. Activer les bons leviers - Passerelles internes à l'université (changement de licence en milieu d'année). - Phase complémentaire Parcoursup en juillet. - Admissions parallèles dans les écoles de commerce ou d'ingénieurs. - Rentrées décalées dans les écoles privées et certains BTS.

5. Anticiper le récit Le récit de la réorientation, dans les futures candidatures, doit être assumé et tourné vers l'avenir. "J'ai compris que cette voie ne me correspondait pas et voici ce que j'en ai tiré" est mieux reçu qu'un récit de blâme. Les commissions voient passer des centaines de réorientations : elles valorisent la lucidité.

Le piège à éviter Décider sous le coup de l'épuisement de fin de semestre, sans avoir pris le temps d'analyser. Une mauvaise note ou un partiel raté ne suffisent pas à fonder une réorientation. Un mois de recul change souvent la décision.

En résumé Un entretien dédié permet souvent d'y voir clair en une à deux séances : analyse de l'année écoulée, cartographie des options, choix d'une stratégie de candidature.

Mots-clés#réorientation#réorientation université#passerelles licence#phase complémentaire parcoursup#changer de formation
Aller plus loin

Échangeons sur votre situation

Un premier appel de 20 minutes, gratuit et sans engagement, pour clarifier la prochaine étape.

Partager